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GEOFFROY-GUICHARD, LE RÊVE DE TOUT FOOTBALLEUR AMATEUR

Mercredi 15 Septembre - 06:00

Actu. locale


le stade Geoffroy-Guichard - © Radio Scoop
Tout amoureux de foot dans la Loire a déjà mis les pieds dans les gradins de Geoffroy-Guichard. Mais certains petits chanceux ont eu la chance de fouler la pelouse et d'y disputer un match. Rencontre avec l'un d'entre eux.


Suite de notre série sur l'anniversaire du Chaudron ! C'était ce lundi 13 septembre et depuis une semaine, on vous fait vivre ce moment à travers les témoignages de ceux qui connaissent le stade Geoffroy-Guichard. Certains par cœur, comme Philippe Gastal, l'historien du club. D'autres à l'occasion d'une histoire beaucoup plus éphémère.

Un stade de plus de 30.000 spectateurs pour des amateurs


C'est le cas des footballeurs de Cote Chaude, qui en 1994 ont affronté le grand PSG en Coupe de France dans le mythique Chaudron. Les amateurs, qui évoluaient sept divisions en dessous de Paris perdront 10-0 mais ajouteront à leur CV la précieuse ligne : « a joué à Geoffroy-Guichard ».

C'est le cas du portier Stéphane Méallier, 46 ans aujourd'hui. Il était à peine majeur à l'époque. Pour Radio Scoop, il se replonge dans cette soirée du 22 janvier 1994. "J'en garde un souvenir extraordinaire, car il y a eu un engouement fou. On s'attendant à jouer devant 15.000 personnes et à l'arrivée le stade était plein comme un œuf".

Une tribune ouverte au dernier moment


Dans l'organisation de base, la tribune Pierre Faurand devait être fermée. "Elle a été ouverte sur le tard pour accueillir un maximum de personnes. Le match a été retardé d'une demi-heure, ça nous a surpris. L'arbitre venait nous voir toutes les cinq minutes pour nous dire que le coup d'envoi était décalé. Et puis quand on est rentré sur le terrain, ça a été la grande surprise. On est tout petit et on la sensation que tout va se fermer sur nous. Cette atmosphère, les odeurs, le bruit incessant. On a vu ce soir-là que les Stéphanois aimaient le foot et leur stade, je n'oublierai jamais".

Et pour cause : fouler la pelouse du Chaudron n'était pas vraiment dans les plans de Stéphane Méallier. "C'était même pas un rêve pour moi car ça faisait très longtemps que j'avais fait une croix sur une carrière pro (rire). Mais ça a été une grande fierté. Pour des amateurs, c'est particulier et 27 ans plus tard on m'en parle encore. On est des privilégiés. Bernard Lama (ndlr, gardien du PSG à l'époque) m'avait donné ses gants et son maillot. Il est encadré et on peut l'admirer quand on vient faire un tour à Cote Chaude (rire)".