SÉLECTIONNEZ VOTRE VILLE

Rhône
  • Lyon
  • Vienne
  • Tarare
Loire / Haute-Loire
  • Saint-Étienne
  • Roanne
  • Le-Puy-en-Velay
  • Yssingeaux
Puy de Dôme / Allier
  • Clermont-Ferrand
  • Vichy
Ain / Saône-et-Loire
  • Bourg-en-Bresse
  • Mâcon
  • Valserhône
Ardèche
  • Aubenas

Cliquer pour télécharger
l'application Radio Scoop

LA PRESQU'ÎLE DE LYON BIENTÔT PIÉTONNE !

Mercredi 12 Juin - 17:37

Actu. locale


Lyon - Presqu'île
La métropole de Lyon expérimentera la piétonnisation de la Presqu'île, une fois par mois, dès septembre 2019.


La nouvelle a été officialisée ce mercredi soir par David Kimelfeld, le président de la métropole de Lyon. La Presqu'île lyonnaise deviendra piétonne une fois par mois, à partir de septembre. Cette expérimentation devrait durer six mois.

Un calendrier précis

Dès le 9 juillet, la métropole de Lyon lancera une grande concertation lors d'une réunion publique avec l'ensemble des personnes concernées (élus, commerçants, habitants, usagers...).

À partir du 21 septembre 2019, une zone à trafic limité -comprenez une zone réservée aux riverains, taxis et transports en commun- sera mise en place en Presqu'île, un samedi par mois durant six mois. Le périmètre définit s'étendra de la place des Terreaux au nord de la place Bellecour. Durant toute cette phase d'expérimentation, les automobilistes pourront toujours circuler sur les quais Saint-Antoine, Jean Moulin et Courmont, et la rue Grenette.

Périmètre piéton © Metropole de Lyon


Une ville apaisée

La métropole de Lyon veut ramener un peu de calme et de nature en centre-ville. Durant la phase de concertation, le public pourra donner son avis et faire des suggestions sur les aménagements à prévoir.

Concrètement, des trottoirs pourraient être supprimés pour réorganiser les différents modes de déplacement. Des arbres seront plantés et des jardins aménagés pour verdir l'espace public. Du mobilier urbain (bancs, tables, etc.) devrait être rajouté aussi pour permettre aux piétons de profiter de la Presqu'île.

"Le statu quo n'est plus possible", a expliqué David Kimelfeld en mettant en avant "l'effritement" de l'attractivité du centre-ville et la multiplication des conflits d'usages avec l'apparition de nouveaux modes de transport. Il faut donc "prendre le taureau par les cornes" et se "fixer des objectifs ambitieux".