SÉLECTIONNEZ VOTRE VILLE

Rhône
  • Lyon
  • Vienne
  • Tarare
Loire / Haute-Loire
  • Saint-Étienne
  • Roanne
  • Le-Puy-en-Velay
  • Yssingeaux
Puy de Dôme / Allier
  • Clermont-Ferrand
  • Vichy
Ain / Saône-et-Loire
  • Bourg-en-Bresse
  • Mâcon
  • Valserhône
Ardèche
  • Aubenas

Cliquer pour télécharger
l'application Radio Scoop

LE CONFINEMENT EST-IL BON POUR LA QUALITÉ DE L'AIR ?

Mercredi 1 Avril - 15:45

COVID-19


La brume et la pollution à Lyon - © Arthur Aguilera
Les concentrations d'oxydes d'azote, liées principalement au trafic routier sont en forte baisse depuis la mise en place des mesures de confinement le 17 mars. Conséquence, la qualité de l'air s'améliore en Auvergne Rhône-Alpes.


Depuis la mise en place des mesures de confinement, le trafic routier et l'activité économique ont fortement ralenti. Cela se traduit très clairement sur la qualité de l'air en Auvergne Rhône-Alpes. Même si la baisse est inégale selon les polluants.

Baisse importante des concentrations de dioxyde d'azote


La comparaison des concentrations de dioxyde d'azote, émis par le trafic routier, de la seconde quinzaine de mars 2020 avec celles des mois de mars des 5 années précédentes, met en évidence une "baisse considérable et sans ambiguïté, qui s'amplifie à compter de la deuxième semaine de confinement" selon l'observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.

Cette baisse est générale, sur l'ensemble du territoire, mais plus marquée près des voiries, puisque la baisse peut flirter avec les 80% certains jours !

Baisse moins marquée pour les particules fines


En bord de voiries, les concentrations de particules fines et très fines ont baissé de 10% environ.

Mais ailleurs, et notamment en ville, la tendance est beaucoup moins nette. Une baisse peut être enregistrée pendant quelques jours, mais depuis le début du confinement le 17 mars on assiste plutôt à une progression.

Selon l'observatoire, cela s'explique notamment par le fait que les particules proviennent de multiples sources : trafic routier, activités économiques, chauffage, pratiques agricoles (notamment épandages d'engrais), brûlage de végétaux à l'air libre ou de paraffine pour protéger vignes et vergers du gel, et enfin imports de particules désertiques ou d'autres régions.

Pour Atmo Auvergne Rhône-Alpes, ces mesures montrent qu'une amélioration sensible de la qualité de l'air est possible si la population se mobilise. Mais il faut agir sur plusieurs facteurs pour être vraiment efficace.