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SIX SUPPORTERS DES VERTS CONDAMNÉS POUR DES VIOLENCES SUR DES ÉTUDIANTS DE NANCY

Jeudi 23 Juin - 18:15

Actu. locale


Le stade Geoffroy-Guichard - © Anthony Perrel
Six membres des "Green Angels" ont été condamnés à des peines d'amende ce jeudi après-midi. Ils étaient poursuivis pour des faits de violences commises en réunion le 23 avril 2022.


Le 23 avril dernier, alors que l'ASSE affronte Monaco à 21 heures, des dizaines de membres des Green Angels sont en tribunes dès le matin pour préparer les festivités du soir. Les pensionnaires du Kop Sud profiteront de cette affiche pour célébrer leur 30e anniversaire.

Dans le même temps, un tournoi de foot regroupant toutes les écoles des Mines de France est organisé à côté du Chaudron. Des étudiants venant de Nancy, qui passaient devant le stade, auraient alors entonné un chant « anti stéphanois » sur le parvis (ndlr, la reprise de la chanson de Charles Aznavour, "Emmenez-moi").

Une trentaine de supporters des Verts a alors vu rouge et est allée au contact du groupe d'étudiants. Certains jeunes venus de Nancy ont été frappés et ont reçu, dans les cas les plus graves, des ITT de moins de huit jours.

Des peines d'amende


Grâce à la vidéo surveillance, qui a filmé toute la scène, six membres des Green Angels, âgés de 23 à 32 ans, ont été par la suite reconnus. Ils comparaissaient ce jeudi après-midi devant le tribunal de Saint-Étienne. À la barre, tous ont expliqué regretter les faits. Certains ont avoué avoir pensé qu'il s'agissait de supporters lyonnais, venus narguer jusque devant le stade. Ce à quoi la présidente du tribunal a tout de même répondu que ce n'était pas un motif d'excuse pour les faits reprochés.

Ces six supporters ont finalement été condamnés, pour quatre d'entre eux, à 50 jours amendes à 20 euros et à 60 jours amendes à 20 euros pour les deux autres.

Le tribunal a également requalifié les faits, reconnaissant que ceux-ci ne pouvaient être imputés à la rencontre sportive prévue le soir (ndlr, ce qui était considéré comme une circonstance aggravante aux yeux de la loi).